PLIANT LIVRÉ EN 1786 OU EN 1787 POUR LE SALON DES JEUX DE LA REINE MARIE-ANTOINETTE AU CHÂTEAU DE COMPIÈGNE

JEAN-BAPTISTE-CLAUDE SENÉ (1748-1803), MENUISIER EN SIÈGES, NICOLAS-FRANÇOIS VALLOIS (1744-1788), SCULPTEUR, LOUIS-FRANÇOIS CHATARD (1749-1819), DOREUR ET PEINTRE

Paris, époque Louis XVI, 1786 ou 1787.

Bois sculpté et doré.

H. 46.5 cm. (18 ½ in.).

Pieds : L. 73.5 cm. (29 in.) ; Pr. 46 cm. (18 ¼ in.).

Assise : L. 69 cm. (27 ¼ in.); Pr. 49.5 cm. (19 ½in.).

MARQUES ET INSCRIPTIONS : Suivant l’ordre du / CHATARD, Peintre & Doreur / Fauxbourg Montmartre / à Paris, étiquette imprimée du doreur Louis-François Chartard (en partie déchirée) fixée sous la traverse latérale gauche de l’assise du pliant ; N° 27, numéro du XVIIIe siècle peint à deux reprises à l’encre noire en cursive au revers des traverses latérales de l’assise du pliant ; étiquette rectangulaire en toile beige imprimée et timbrée, datée des années 30, du tapissier Rudolph Sinkovic, établi au 305 East 63rd Street, à New York, portant la mention manuscrite à l’encre noire du propriétaire de l’époque : Rosenberg & Stiebel, à New York, étiquette fixée au revers de la traverse postérieure de l’assise du pliant.

PROVENANCE : exécuté sous la direction de Jean Hauré, entrepreneur des Meubles de la Couronne, et livré soit en 1786 (1ère livraison), soit en 1787 (2ème livraison), pour le salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette château de Compiègne (64 pliants exécutés en tout); collection de René Weiller, à Paris ; collection Rosenberg & Stiebel, à New York.

Bibliographie : Rodolphe Pfnor, Art industriel, Le mobilier de la Couronne et des gdes collections publiques et particulières du XVIIIe siècle au XIXe siècle, Vol. III, Paris [1875], pl. 34 ; Pierre Verlet, « Les meubles sculptés du XVIIIe siècle ; quelques identifications », Bulletin de la Société de l’Histoire de l’Art français, Paris, 1937, fasc. II, p. 259-263 ; Pierre Verlet, Le mobilier royal français, I, Meubles de la Couronne conservés en France, Paris, 1990 (rééd.), p. 84-87, cat. n° 32, pl. XLVI ; Yves Carlier, notice n° 32 du catalogue de l’exposition Louis XVI et Marie-Antoinette à Compiègne, présentée au musée national du château de Compiègne du 25 octobre 2006 au 29 janvier 2007, Paris, 2006, p. 182-185, cat. n° 32.

Ce somptueux pliant, en bois peint, mouluré, très finement sculpté et doré en plein, a été exécuté sous la direction de Jean Hauré, entrepreneur des meubles de la Couronne, et livré en 1786 ou en 1787 pour le salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette au château de Compiègne. Il porte le n° 27, inscrit en cursive à l’encre noire au revers des deux traverses latérales de son assise, et fit partie d’un ensemble de soixante-quatre pliants de ce modèle destinés à respectivement meubler les salons des jeux de la Reine à Compiègne (40) et à Fontainebleau (24). En forme de X, ce pliant, au dessin d’un remarquable équilibre, puise à la fois sa source dans le vocabulaire des répertoires antiques alors très en vogues sous Louis XVI – rosaces d’acanthes, cannelures rudentées à motifs cordés et filets de perles, moulures en épis, rosaces et griffes de lion – tout en conservant une veine subtilement naturaliste dans le traitement des branches et couronnes enrubannées de lierre, ces dernières ornant les traverses latérales du siège, un style décrit par Pierre Verlet sous le terme d’« antique fleuri » qu’affectionna tant la Reine.

Suivant l’ordre du / CHATARD, Peintre & Doreur / Fauxbourg Montmartre / à Paris, étiquette imprimée du doreur Louis-François Chartard (en partie déchirée) visible sous la traverse latérale gauche de l’assise du pliant.

Le 1er mai 1786, Hauré reçut, sous le n° 124, l’ordre d’exécuter pour le salon des Jeux de la souveraine à Compiègne « 40 ployans, 12 tabourets […] un écran », ainsi qu’un paravent à six feuilles, dont les bois furent confiés à Jean-Baptiste-Claude Sené (1748-1803), la sculpture des pliants et du paravent à Nicolas-François Vallois (1744-1788), celle des tabourets à Lambert Charny et celle de l’écran à Jean Guérin. L’ensemble de la dorure avec « fond rechampi en blanc pour donner plus de légèreté » fut réalisé par Louis-François Chatard (1749-1819). Enfin, la garniture retenue pour cet ensemble fut un « taffetas chiné gros de Tours, fabriqué par le Sr Pernon [membre d’une dynastie célèbre de marchands-fabricants de tissus en soie lyonnais]…, dessein à arbres, berceaux et rose tremiere », que le tapissier Claude-François Capin (1727-1789), tapissier ordinaire du Roi, fut chargé de mettre en place.

A peine exécutés, vingt-quatre pliants sur les quarante susmentionnés, ainsi que les douze tabourets, l’écran et le paravent, furent envoyés, le 1er octobre 1786, au château de Fontainebleau, pour y meubler le Grand Cabinet de la Reine, dont la décoration venait d’être refaite et que celle-ci avait fait transformer en salon des Jeux. L’ensemble, qui reçut à cette occasion une nouvelle garniture, y restera jusqu’à la Révolution :

« Ier 8bre 1786. Envoyé du Garde-Meuble de la Couronne à Fontainebleau. Sallon du Jeu de la Reine. En satin peint, 19 ployans, 5 tabourets, garnis de frange […]

2 8bre 1786. Envoyé du Garde-Meuble de la Couronne à Fontainebleau […] Salon des Jeux de la Reine. 7 tabourets, 5 ployans, couverts en peckin fond blanc, les bois sculptés et dorés ».

 N° 27, numéro du XVIIIe siècle peint à deux reprises à l’encre noire en cursive au revers des traverses latérales de l’assise du pliant.

Il s’agissait ici de répondre, dans l’urgence, aux exigences de la souveraine, désireuse de voir son appartement de Fontainebleau meublé dans le dernier goût avant le séjour de la Cour traditionnellement prévu à l’automne : « Employé pour plus de celerité à faire ce meuble les bois des plyans, tabourets, paravent et ecran à prendre sur le meuble du Sallon du Jeu de la Reine qui seront remplacés pour le mois de juin 1787, à Compiègne ».  L’ensemble fut porté à l’inventaire du château dressé en cette même année 1786 : « 24 pliants / 12 tabourets / 1 écran / 1 paravent / couverts en satin peint fond blanc, les pliants et tabourets garnis d’une frange de 4 po à tete de cartisanne, jasmin et torsade de soye nuée, les bois richement sculptés, peints en blanc, rechampi en or ».

Afin de ne pas laisser le salon des Jeux de la Reine à Compiègne partiellement démeublé, Hauré reçut, dès le 3 septembre 1786, sous le numéro 228, l’ordre de recompléter à équivalence le meuble de la pièce : « […] cette [sic] article ne doit pas souffrir de diminution. Voÿés l’article de Compiegne dr semestre de 1786, ordre du 1er mai, n° 124, en tout pareille ». Le mémoire d’Hauré, en date du 1er semestre de l’année 1787, mentionne pour ce faire la même équipe que celle désignée pour la première commande passée le 1er mai 1786, y ajoutant en sus le nom du doreur Chaudron :

Pliant du salon des Jeux de la Reine au château de Compiègne livré en 1786 ou en 1787. Envoyé au palais du Luxembourg en 1797, puis au palais des Tuileries sous le Directoire, et enfin au château de Fontainebleau en 1806 pour servir dans les appartements de l’Empereur. Restitué dans l’état du salon des Jeux de la reine Marie-Antoinette à Fontainebleau.

Fontainebleau, musée national du Château (inv. F 595 C).

« Compiègne. Mois de 7bre, le 3. N° 228. Pour le service de la Reine. Salon du Jeu / Vallois. – Pour la sculpture faite sur 24 ployants de forme ditte en X, avec rosasse au milieu des montants dans les parties renforcées, des brindilles en feuille de lierre, aux traverces des patins des couronnes de feuille de lierre et des moulures taillés en cordes, les patins portés par des griffes de lyon, pour un ployant 56l, ensemble les 24 ployants……………………………….…..1.344l.

Chaudron – Pour la dorure d’or de feuille faite sur les 48 boulons, à 15 s par bout, fait 30 s par boulon et 3 l par ployant, ensemble les 48 boulons…………….…………………………..72 l 5.

Mémoire de Chatard. Ier semestre 1787 / Compiegne. Pour le service de la Reine. 3 septem. 1786. N° 228. Livré la dorure et rechampis en blanc, avec grand soin, de 24. Ployans sculptés de couronne de lierre, dont le prix est fixé à 118 l piece, fait pour les 24ensemble, cy…2.832 l »[1].

« Mémoire de Capin / Compiègne. Salon du Jeu de la Reine. Avoir garni vingt-cinq [sic] ployans en coutil et plumes, couverts de gros de Tour chiné [celui livré par la Maison Pernon], ornée de bordure dite et frange de soye, les bois doré rechampy en blanc, à 12……………………………………………………………….300 l ».

Chacun des pliants, selon l’inventaire de Compiègne de 1788, était alors estimé à 360 livres. Cet ensemble dûment recomplété fut également décrit dans l’inventaire du château dressé en 1791 : « Grand Cabinet ou Sallon des Jeux de la Reine. 54. – Un meuble de gros de Tours chiné, dessein à berceau et arbres en verdure, aux pieds desquels sont des plans de roses trémières, la bordure dessein de roses idem guillochée et feuillages avec ruban couleur d’or, bordé de crête et frange, composé de […] 40 ployans, 12 tabourets, 1 paravent […] 1 écran, le tout couvert de pareille étoffe chinée que la tapisserie, avec une bordure de feuille d’olive aurore et ornés d’une frange nuée assortie au meuble, les bois richement sculptés, dorés et rechampis en blanc ».

Pliant d’une suite de quatre du salon des Jeux de la Reine au château de Compiègne, livré en 1786 ou en 1787. Ces pliants, qui ont été acquis en ventes publiques entre 1945 et 1957, ne présentent plus aucune marque ancienne, sauf un qui porte la marque au fer des Tuileries usitée sous la Restauration et un chiffre difficile à lire : 13 ou 19. Ils ont été restitués dans leur état d’origine.

Compiègne, musée national du Château (inv. C. 45.004, C 45.005, C 51.028 et C 57.002).

Sous le Directoire (1795-1799), cet ensemble fut, dans son intégralité, transféré à Paris, le 12 floréal an V [1er mai 1797], pour servir à l’ameublement du Palais Directorial, actuel palais du Luxembourg : « Du 12 floréal an V. Service du Palais Directorial […] N° 54. Un meuble de gros de Tours chiné, etc…quarante ployans garnis de leurs carreaux de plumes, douze tabourets garnis, un paravent […] un écran, le tout couvert de pareille étoffe, etc […] ».

Après ce passage au Luxembourg, cet ensemble servit ensuite, et cela dès le Directoire, au palais des Tuileries – certains des pliants aujourd’hui répertoriés portent en effet une estampille Pls des TUILes – puis, à partir de là, on en perd malheureusement la trace, à l’exception de vingt-quatre pliants qui furent envoyés sous l’Empire meubler les appartements de Napoléon 1er. Au cours de cette période, ces sièges perdirent au niveau de leur châssis – en sus de leur garniture d’origine remplacée par un velours rouge galonné or – leur aspect blanc et or, supprimé au profit d’une dorure en plein. Dès le mois d’avril 1806, douze de ces pliants de Compiègne servirent désormais dans la Chambre de Napoléon 1er à Fontainebleau :

 Vue de huit des dix-huit pliants dorés en plein et garnis en velours rouge galonné or, livrés en 1786 ou en 1787 pour le salon des Jeux de la Reine à Compiègne, envoyés à Fontainebleau en 1806 (24 pliants en tout) et ornant aujourd’hui et depuis 1808 la salle du Trône du château.

« Mémoire de Rode, sculpteur, 1806 – Douze ployants doré et sculpté, composé de cannelure et de perles dans lesdites cannelures et des traversses [sic] fort riches composé de couronnes de lieres, entourées de perles, des pattes de lyons portant lesdits ployants. Pour avoir rapporté beaucoup de morceaux et les avoir raccordés, pour la somme de 50 fr.

Mémoire de Chatard, peintre et doreur, pour le service de l’Empereur à Fontainebleau. Soumisson – Livré la restauration de la dorure complettement fette [sic] et conforme à la soumission en datte du 14 mars 1806, n° 8, de douze tabourets ployans, destinné [sic] pour la chambre de S. M. l’Empereur, dont le prix est porté à quatre vingt-seize francs pour chaque……………….1.152 fr.

Mémoire de Courtat, tapissier. Soumission du 6 avril 1806. – Façon de 12 ployants à bois doré, couverts en velours de soie cramoisie, ornée de frange et d’un double galon d’or fin, à raison de neuf francs chaque, y compris les menues fournitures………………………………….108 fr. ».

A cette première série de douze pliants furent bientôt ajoutés douze autres pliants, portant le tout à vingt-quatre pliants qui furent inventoriés dès 1808, et dans tous les inventaires dressés au cours du XIXe siècle, dans la Salle du Trône du château de Fontainebleau, où ils sont toujours conservés à ce jour (inv. F. 72, F. 264, F. 303, F 318, F. 595). Les numéros inscrits à l’encre sur les traverses de ces pliants indiquent qu’ils appartiennent pour certains d’entre eux à la première livraison, celle de 1786, tandis que les autres relèvent de celle de 1787. En 1966, six de ces pliants furent retirés de la Salle du Trône pour être placer dans le salon des Jeux de la Reine, dont l’ameublement était alors en cours de reconstitution, évoquant ainsi une partie des vingt-quatre pliants de la série initiale, celle de 1786, aujourd’hui disparue. Ils furent alors repeints en blanc et or, et couverts d’une copie du pékin à fond blanc qui formait à l’origine le meuble de la Reine dans cette pièce. L’écran et le paravent qui les ont rejoints ne sont réapparus que plus tard.

Pliant d’une paire du salon des Jeux de la Reine au château de Compiègne, livré en 1786 ou en 1787. Anciennes collections de Charles Michel, à Paris, puis de Mrs. Anna Thomson Dodge (1871-1970).

Los Angeles, The Paul Getty Museum (inv. 71.DA.94).
Pliant d’une paire du salon des Jeux de la Reine au château de Compiègne, livré en 1786 ou en 1787. A noter que ces pliants sont dorés en plein, à l’image du nôtre, preuve qu’il n’a pas eu que les vingt-quatre pliants envoyés à Fontainebleau en 1806 qui aient subi cette transformation sous l’Empire. Ancienne collection Rosenberg & Stiebel, Inc., à New York.

Cleveland, The Cleveland Museum of Art (John L. Severance Fund 1954.385).

Sur les soixante-quatre pliants au total exécutés en 1786 et en 1787 sous la direction d’Hauré pour les salons des Jeux de la Reine à Compiègne et à Fontainebleau, outre les vingt-quatre conservés au château de Fontainebleau que nous venons d’évoquer, et le N° 27 présenté ici, d’autres ont depuis réapparus. Quatre pliants, restitués dans leur état d’origine, sont aujourd’hui conservés au château de Compiègne, respectivement achetés en 1945 (inv. C. 45.004 et C 45.005), en 1951 (inv. C 51.028) et en 1957 (inv. C 57.002). Ils ne présentent plus aucune marque ancienne, sauf un qui porte la marque au fer des Tuileries usitées sous la Restauration et un chiffre difficile à lire : 13 ou 19. Deux autres pliants, peints en blanc et or, appartiennent au J. Paul Getty Museum, à Los Angeles (inv. 71.DA.94), portant tous deux la marque au fer des Tuileries sous la Restauration. Provenant de la collection de Charles Michel, à Paris, ces pliants ont été vendus par ce dernier, le 5 août 1933, à Anna Thomson Dodge (1871-1970). Revendus dans le cadre de la succession de Mrs. Dodge par Christie’s à Londres, le 24 juin 1971, lot n° 69, ils ont été acquis par la firme French & Company qui les a ensuite proposés au musée.

Pliant d’une paire, peint en blanc et or, du salon des Jeux de la Reine au château de Compiègne livré en 1786 ou en 1787. Provenant de la collection Henry P. McIlhenny, ces pliants ont été acquis en 1986, en mémoire de Frances P. McIlhenny, par le Philadelphia Museum of Art (inv. 1986-26-85).

Une autre paire est conservée au Cleveland Museum of Art (John L. Severance Fund 1954.385), ayant appartenu à Rosenberg & Stiebel, Inc., à New York. Ces pliants ne présentent plus aucune marque, exception faite d’un numéro illisible ornant l’un d’entre eux. A noter en revanche qu’ils sont dorés en plein, à l’image du nôtre, preuve qu’il n’a pas eu que les vingt-quatre pliants envoyés à Fontainebleau, en 1806, qui aient subi cette transformation sous l’Empire. Citons encore une paire, peints en blanc et or, qui appartient au Philadelphia Museum of Art (inv. 1986-26-85), provenant de la collection Henry P. McIlhenny. Ces derniers ont été acquis par le musée en 1986 en mémoire de Frances P. McIlhenny. D’autres pliants, provenant de ce même prestigieux ensemble royal, sont toujours conservés aujourd’hui dans des collections particulières, dont deux portent en particulier les numéros : N° 3 et N° 6.

Paravent à six feuilles en bois peint, bronze doré et taffetas chiné du salon des Jeux de la Reine au château de Compiègne, livré en 1786 ou en 1787. Ancienne collection des comtes de Rosebery au château de Mentmore. Vendu à Mentmore Towers par Sotheby Parke Bernet, les 18-20 mai 1977, lot n° 111.

Compiègne, musée national du Château, dépôt du château de Versailles en 1978 (inv. V 5122).
Ecran en bois peint et taffetas chiné du salon des Jeux de la Reine au château de Compiègne, livré en 1786 ou en 1787.

Compiègne, musée national du Château, achat en 1945 (inv. C 45.006).
Etiquette rectangulaire en toile beige imprimée et timbrée, datée des années 30, du tapissier Rudolph Sinkovic, établi au 305 East 63rd Street, à New York, portant la mention manuscrite à l’encre noire du propriétaire de l’époque : Rosenberg & Stiebel, à New York, étiquette fixée au revers de la traverse postérieure de l’assise du pliant.

Rodolphe Pfnor, Art industriel, Le mobilier de la Couronne et des gdes collections publiques et particulières du XVIIIe siècle au XIXe siècle, Vol. III, Paris [1875], pl. 34.



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